Une SCPI est une société d’investissement immobilier collectif. Elle est constituée de biens immobiliers, administrés par un professionnel agréé.

Les épargnants achètent des parts de ce placement et deviennent donc collaborateurs à la SCPI. Les liquidités apportées par les associés sont investies dans le patrimoine de la dite société. Les épargnants sont donc indirectement propriétaires des biens immobiliers composant la SCPI.

Scpi, une bonne alternative pour 2016…

Un bon placement se mesure avant tout au regard des performances des autres avantages financiers. Bien qu’en décroissance depuis certaines années, les performances des SCPI de rendement restent bien plus hautes que plusieurs investissements alternatifs. En 2016, leur rendement moyen est attendu au-delà de 4,50%.

Cependant, ce placement présente un coût en constante augmentation. Face à son succès, les gérants ont augmenté le prix d’acquisition des parts. Aussi, l’allongement du délai de jouissance. Ce dernier représente la période divisant l’achat réelle des lots d’une SPCI et la date de réception des premiers revenus. Dans le cas de quelques SCPI, ce délai peut aussitôt atteindre cinq mois. Ainsi, si les performances devraient rester attractives en 2016, mais le problème pour profiter de ces avantages pourra se consolider.

Sachant que les SCPI sont des produits financiers à fond non assurer et accotées à des biens immobiliers. Leurs valeurs dépendent donc des fluctuations du marché. A l’inverse des livrets règlementés ou aux fonds euros des contrats d'assurance vie, les SCPI ne garantissent pas à l'épargnant que la totalité de son argent lui soit retourné.

Même en cas de difficulté, les SCPI continueront de procurer un des rendements et risque dans l'univers des placements. Pour l'épargnant qui voit son placement à long terme, pour sa retraite pour générer une rente, acheter des parts de sociétés civiles d’investissement immobilier demeure exactement favorable. En revanche, l'investisseur désireux de faire une plus-value à court terme pourra être déçu. Entre les droits d'entrée à tempérer et les prix de l'immobilier qui stagnent, une revente à court terme est inappropriée.