L’or est souvent synonyme de richesse et bon nombre de personnes pensent s’introduire dans le commerce de ce métal précieux. Avant de pouvoir faire cela, il faut cependant faire très attention car la fiscalité des ventes de ce métal est très complexe. De nombreux professionnels s’y perdent même. L’investissement doit se faire après une grande réflexion afin de ne pas faire faillite dès le début.

Connaitre la taxe sur l’or

L’Etat ne prélève une taxe sur l’or qu’à la revente. L’achat est don exonéré de taxe. Pour la vente de l’or, il faut savoir à quel régime elles sont soumises ! Elles peuvent être de l'or d'investissement, des objets de collection ou encore de simples pièces en circulation dont la cession ne supporte aucune taxe. Ceux qui prétendent que la vente de certaines pièces étrangères ne supporte aucune taxation se trompent et le contribuable pourrait être pénalisé si le fisc s’en apercevait ! Les pièces d'or d'investissement sont les seules à supporter la taxe de 10,5 % lors de leur vente (le krugerrand, le nugget australien, le panda chinois,…).

Connaitre les types d’or

Il faut distinguer l’or de bourse des autres formes d’or physique (bijoux, médailles,…), car leur fiscalité n’est pas identique. Le métal de bourse englobe toutes les pièces et tous les lingots qui ont une cotation journalière à la compagnie parisienne de réescompte ou CPOR (sauf le week-end).
Une pièce de bourse doit être frappée après 1800, et sa prime ne doit pas être supérieure à 80% de sa valeur sinon elle sera perçue comme étant une pièce de collection.
Les lingots doivent avoir un titre supérieur à 995 millièmes pour pouvoir être échangés au cours de bourse. Le poids d'or fin du lingot doit être compris entre 995 et 1 005g pour être exempté de TVA.
Le milieu de l’or est très technique et il faut faire appel à un professionnel pour vous aider dans votre investissement.